Panama, 16 février 2026.- Le Carnaval de Tableño, tenu dans la ville de Las Tablas, province de Los Santos, est reconnu comme l'un des carnavals les plus représentatifs du Panama.
Cette fête, qui a eu lieu pendant les quatre jours précédant le mercredi des Cendres du samedi 14 au mardi 17 février, rassemble des milliers de personnes autour d'une tradition séculaire qui combine musique, danse, joie, compétition saine et un profond sentiment d'identité culturelle.
Son essence tourne autour de la rivalité historique entre les airs de Calle Arriba et de Calle Arriba, avec leurs cullecas, défilés, spectacles nocturnes et spectacles artistiques remplis de vie la rue principale du quartier.
Le moment du sommet vient avec le traditionnel topon Tensan, la rencontre finale entre les deux airs et leurs reines, qui symbolise la clôture du Carnaval avec une scène avec émotion, fierté et tradition pour le peuple Tensan.
Cette confrontation a lieu à Porra Park, où les deux musiques avancent des extrémités opposées : Calle Aducha entre sur Punta Fogón et Calle Adusta sur Calle Bolívar, pour se retrouver face à face avec une exposition de tradition, de musique, d'élégance et de feux d'artifice qui illuminent les deux extrémités du parc.
Le topon est une mesure des forces entre les airs. Non seulement par les tons et le son de la murga, mais aussi par le spectacle des feux d'artifice et la présence imposante des reines avec leurs collants de gala, comme cette rencontre a lieu plus tôt le mercredi des Cendres.
Au fil des ans, cette tradition a évolué. Auparavant, le topon se concentrait exclusivement sur la musique et l'élégance et, ces dernières années, des éléments tels que les mofas avec des formes de signes ont été incorporés et de nouvelles formes d'expression ont été ajoutées.
Bien que cette tradition soit née à Las Tablas, aujourd'hui le concept de topon est reproduit à différents points du pays, en tant que reflet de l'influence du tableau Torinos sur la culture nationale.
Pour beaucoup, un thon "gagne" le topon pour la perfection de ses thons, sa coordination, la force de sa murga et l'élégance de sa reine. Néanmoins, au-delà de la compétition, son topon est organisé par ses propres membres de Calle Arriba et Calle Arriba comme une tradition familiale passant de génération en génération.
Eric Polo, un tableño, décrit ceci comme : « Le topon est une tradition que nous, les déposants, aimons. Ce n'est pas de la haine, c'est une saine rivalité, un patrimoine culturel que nous avons transmis au reste du pays. »
Le carnaval espagnol est un héritage de plus de deux siècles d'histoire et le topon représente la synthèse de ce patrimoine. C'est le résultat d'une année entière de travail et de préparation pour offrir un spectacle que les gens admirent, apprécient et reconnaissent comme une partie vivante de l'identité panaméenne, a-t-elle ajouté.